Marthille, où la Nied française prend sa source

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le Trésor

Qui, s’intéressant un peu au village de Marthille, n’a pas entendu parler de son trésor ? Ce fameux trésor, qui a fait parler beaucoup de personnes, en a ruiné quelques unes, a fait couler beaucoup d’encre dans la presse locale. 1er article consacre au tresor paru dans le Republicain Lorrain Tout a commencé par un livre de messe. En 1925, Gaston Masculier, mécanicien à Metz, découvre dans un parchemin inséré dans la reliure du livre, et qui s’en était échappé alors que le jeune homme voulait détruire l’ouvrage. Intrigué, il présente sa découverte à son ami M Kronenberg.

Il s’agit d’un testament de quatre pages écrit à l’encre rouge. Daté de 1927, il est signé d’un certain comte Jean François Savary, rédigé depuis une prison de Belfort. Il a indiqué avant son arrestation qu’il avait dissimulé une fortune dans un souterrain près d’une ancienne abbaye, à Marthille, ainsi que le croquis joint en faisait foi. Il y aurait enterré avec l’aide de son valet, deux grandes caisses en fer pleines d’or, de diamants et de bijoux. Le fameux emplacement Persuadés de devenir très riches rapidement, les deux amis vinrent début 1926, entreprendre des recherches à l’endroit cité dans le document " le bois des seigneurs". Mais devant l’ampleur du travail et faute de moyens, ils décidèrent de touver des associés. Maitre Fidèle fut conquis et réussit à convaincre un entrepreneur Auguste Rosier et quelques personnalités mussipontaines. Ils constituèrent une association secrète dénommée "Marguerite". Un sourcier leur confirma par deux fois l’emplacement et la présence du trésor. Ils creusèrent et recreusèrent. Hélas ils ne trouvèrent rien et suspendirent les travaux, faute de moyens. le Duc d’Ayen, relança les fouilles, engagea une partie de sa fortune. Et lui non plus ne trouva rien. En 1928, l’assocation "Marguerite" était ruinée et certains de ses membres, eurent, dit-on une fin tragique.

Qui était ce Jean-François Savary ? L’histoire de l’époque n’en fait pas mention.
- Le plus célèbre comte du même nom, est le duc de Rovigo. de son prénom Anne - Jean-Marie - René. Né le 26 avril 1774, il s’est engagé en 1789 dans le régiment du Royal Normandie. Capitaine en 1793, devient aide de camp de Desaix puis occupa la même fonction auprès de Napoléon. Nommé en 1831 général en chef des armées françaises à Alger, il en revient un an plus tard et mourut à Paris le 02 juin 1833.
- Le second Savary possible se prénommait Louis-Jacques. Avocat député de l’Eure à la convention il n’avait pas voté la mort du Roi. Elu au conseil des 500 puis au corps législatif en l’an 8 ; il décéda de mort naturelle en 1831.
- Il y eut encore Félix Savary, né à Paris en 1797, décédé à Stagel. Il était astronome et mathématicien.
- Le seul François Savary qui ait été retrouvé était un seigneur de Bréves, issu d’une ancienne famille de Tourraine. Ambassadeur de France à Constantinople, il mourut en 1627.

Qui était Gaston Masculier ? Celui dont on parle le plus et que l’on connait le moins. Il est né à Metz le 14 septembre 1901. apprenti mécanicien, l’on retouve sa trace à Dieuze, Chateau Salins et Guébilng. Il décéda à Saint Mars la Briève dans la Sarthre le 18 septembre 1971.

Le trésor n’a pas été trouvé, a t-il seulement existé ? Monsieur Albert Fagioli pense que oui, il a écrit "le Duc d’Enghein ou le trésor de Marthille". [http://albert-fagioli.blogg.org/] P Le tresor fait a nouveau parler de lui suitr au livre d Albert Fafioli

Le testament a t-il vraiment existé ?

S’agit-il d’une enorme escroquerie ?

Y-a-il un trésor ?

Exrtaits d’articles parus dans la presse

Dans le cadre du fleurissement un massif a été créé. un panneau d’information a été mis en place derrière deux coffres remplis de pièces d’or, symbolisés par les fleurs jaunes et or.



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